mardi 30 juin 2009

Decouvrir la wallonie

Génial

Les sans-papiers

Pourquoi part-on?
Les raisons qui poussent un individu à s'exiler sont multiples. Elles sont généralement différenciées entre raisons d'ordre politique (guerre, persécutions, etc.) et raisons d'ordre économique (pauvreté, faim, etc.). Seules les premières sont reconnues en tant que raisons valables pour obtenir l'asile.
On note quelques causes récurrentes (qui reviennent souvent) :- La guerre, qu'elle soit civile ou entre États. Les guerres civiles sont une des causes principales de l'exil. Il arrive même que le déplacement de populations entières soit un but recherché par une des parties belligérantes. Ce fut d'ailleurs le cas lors de nombreuses épurations ethniques. (Exemples : l'ex-Yougoslavie, le Kosovo, le Congo)
-La pauvreté: environ 56% de l'humanité vit dans les pays dits à «revenu faible » (exemples : l'Albanie, le Maroc, le Brésil, l'Équateur, la Russie).
-La faim, résultat de la guerre, de la pauvreté, de la détérioration des terres agricoles, de la pollution des eaux, ou encore de catastrophes naturelles ou provoquées par l'homme. Le monde compte encore plus de 840 millions de personnes sous-alimentées, soit 14% de la population mondiale.(exemples : le Soudan, la Somalie, l'Éthiopie)
-La violence institutionnelle des régimes politiques qui ne respectent pas les droits fondamentaux. Dans son rapport de 1999, Amnesty International constatait que des cas de tortures ou de mauvais traitements avaient été relevés dans 125 pays . Mais aussi, que 78 États retenaient des personnes susceptibles d'être considérées comme des prisonnières d'opinion…(Exemples : l'Iraq, la Turquie, la Birmanie, la Chine). Les persécutions politiques peuvent être directement liées aux activités (dans un parti, une association, etc.) présentes ou passées (dans le cas d’un partisan d’un régime renversé) de la personne, ou même indirectement du fait de sa parenté ou proximité avec un activiste politique.
-La violence due à la présence de réseaux criminels organisés ou de bandes armées (la Russie par exemple)
-Les peuples sans terre ou sans Etat et la façon dont les États gèrent la question des minorités (exemples : les Palestiniens, les Kurdes, les Roms)Il est à noter que nombre de pays cumulent ces situations, les unes engendrant les autres. Enfin, des facteurs plus diffus encouragent l’émigration, comme la tradition migratoire du groupe (Colombie, Rom), l’imaginaire et le mimétisme (imiter les autres), la présence de proches parents et d’une diaspora à l’étranger.

Les sans-papiers

Qu'implique la clandestinité?

Les clandestins vivent avec la crainte quotidienne d'être arrêtés, dénoncés, et l'incertitude du lendemain.
Si elles ne souffrent pas physiquement, de très nombreuses personnes se plaignent de souffrances psychiques et psychologiques: la peur, le stress du contrôle de police, l’incertitude quant à l’avenir, etc. Ces éléments entraînent un sommeil difficile, des maux de tête, voire de graves dépressions. Ils doivent être continuellement sur leurs gardes : certains ne prennent pas les transports en commun, d’autres ne vont pas dans les galeries marchandes, bref beaucoup essayent de vivre « cachés » pour ne pas prendre le risque de se faire arrêter.
Leur logement se fait dans des conditions souvent difficiles, et il leur est impossible de se faire soigner sauf en cas d'extrême urgence. Les étrangers sans titre de séjour légal ne peuvent pas bénéficier d’une aide sociale sauf, pendant un certain temps, s’ils ont été déboutés du droit d’asile et sauf pendant la période de demande de régularisation. En janvier 2001, le gouvernement a apporté d’importantes modifications au sujet de l’aide pour les étrangers nouvellement arrivés sur le territoire belge et qui décident d’introduire une demande d’asile. Ces deniers continueront à bénéficier d’une aide sociale, mais celle-ci, jusqu’à présent pécuniaire, prendra désormais une forme matérielle.
Lorsqu’ils ne reçoivent pas l’aide de l’assistance publique, la plupart des déboutés ont parfois un soutien financier et matériel en provenance des associations et organismes humanitaires, de leur famille ou d’amis, etc. Dans le cas des clandestins et des étrangers ayant basculé dans l’illégalité, les ressources financières de ces derniers proviennent essentiellement du travail.
Mais ces personnes sont fréquemment à la merci des trafiquants de main-d'œuvre, contraintes de travailler de nombreuses heures d'affilées, dans des conditions très dures et pour un salaire dérisoire. Alors que le travail des clandestins ne constitue qu'une frange du travail au noir (environ 10%), il fournit à l'économie informelle la main-d'œuvre la plus exploitable. En effet, elle est "expulsable" à tout moment et, privée de toute ressource, elle n'a pas le choix de refuser une offre. Plusieurs secteurs économiques font grande consommation de clandestins. L'agriculture est un des trois secteurs qui utilisent des bras clandestins, loin derrière la construction et l'Horeca.

Les sans- papiers

Qui sont ces personnes ?
- Des demandeurs d'asile qui n'ont pas vu leur demande aboutir ;- Des étudiants qui au terme de leurs études n'ont pas souhaité quitter la Belgique ;-Toutes celles qui, conscientes de la difficulté que représente la procédure de reconnaissance comme réfugié et le faible nombre "d'élus" en la matière, ont préféré ne pas se manifester auprès des autorités.Certaines viennent d'arriver en Belgique, mais d'autres y vivent parfois depuis de nombreuses années et y ont organisé leur vie : une école pour les enfants, des amis, etc.



LOYER

Des solutions durables s’imposent d’urgence pour s’attaquer efficacement au problème des loyers inabordables.
Mes revendications sont les suivantes :

1) Etablissement d’un tableau de bord régissant les loyers en fonction des régions ou le chômage est plus important.
2) Taxation des loyers qui dépassent un certain quotta
3) Promouvoir d’avantage les agences immobilières sociales
4) Construire des logements sociaux
5) Réquisitionner les immeubles vides après 6 mois par les A.I.S. Mettre en travaux ces immeubles par les écoles professionnelles de tous les corps de métiers du bâtiment.
6) Appliquer la loi dans les communes pour la location des maisons et poursuivent la chasse aux fraudeurs qui louent fictivement des habitations par des boites postales.Rien que avec ces 6 mesures, les loyers se stabiliserais, il y aurais plus + de logement disponibles et moins de sans abris.
Propos de Monsieur Jean-Marie PEVENAGE

Loyers chers

En Belgique, surtout dans les grandes villes du pays, il y a une crise du logement . De plus en plus de personnes sont contraintes de vivre dans un logement trop cher, souvent insalubre et inadapté à la composition de leur ménage. De plus, le nombre de sans-abri ne cesse d'augmenter.
Le droit au logement est inscrit dans la Constitution. Mais les actes suivent mais pas accès. Nos décideurs déplorent la situation mais sont impuissants comme s’ils assistaient à une catastrophe naturelle, dramatiques mais inévitables. Ils gèrent les conséquences les plus graves de la crise avec des mesures telles que l’accueil d’urgence, l’hébergement de sans-abri dans des casernes dès les premières gelées…mais n’ont pas de solutions durables.
-Contrôler les loyers. Les loyers sont devenus beaucoup trop chers. Si leur flambée n’est pas enrayée dans les plus brefs délais, il n’y aura bientôt plus que les riches qui pourront se loger convenablement ! C’est pour cela que nous demandons le contrôle immédiat de la hausse des loyers !-Introduire une allocation
-loyer avec le contrôle des loyers.
Pour les locataires les plus pauvres, le contrôle des loyers ne suffira pas. Les loyers actuels des habitations privées sont déjà impayables pour ceux qui doivent vivre avec un revenu d’intégration sociale, une allocation de chômage, une petite pension ou le salaire minimum. Demandons aux pouvoirs compétents l’instauration d’une allocation loyer pour les logements publics et privés afin de permettre à ces personnes de payer leur loyer-Reconnaître des projets d’habitat solidaire. De plus en plus de personnes cherchent une solution « alternative » pour se loger, notamment via des projets d’habitat collectif. Les réglementations sociales actuelles et la législation sur le bail constituent encore trop souvent des obstacles face à ce type d’habitat. Revoir donc la législation

Les loyers Chers


C'est horrible que certains propriétaires louent leur habitation au dessus du prix normalement pratiqués, les boites postales à des locataires fictifs d'au moins 250 euros par mois, il faut que cela change.